Lutte des classes ou fraternité de classes ?

L’Éclair Comtois du 18 février 1915 Georges Ohnet (1848-1918), écrivain à succès pour ses romans populaires, se livre ici à une critique du ministre du travail, Marcel Sembat. Ce dernier venait de réutiliser l’expression lutte des classes, ce qui n'est pas étonnant pour un homme de la SFIO, provoquant cette réaction moqueuse. (l'édition du lendemain reprochait … Lire la suite Lutte des classes ou fraternité de classes ?

Duel entre journaux de Besançon à propos d’une prière du pape…

….Les luttes entre cléricaux et anticléricaux restaient vives. Le Petit Comtois du 3 février et l’Éclair Comtois du 4 février 1915 L’échange ferme et critique entre les deux journaux concerne une prière pour la paix prescrite par le pape Benoît XV. Elle devait être publiée dans La Croix et distribuée aux fidèles à la sortie … Lire la suite Duel entre journaux de Besançon à propos d’une prière du pape…

Déserteurs, tricheurs, profiteurs, embusqués… L’ambiance change.

Les Petits Comtois du 28 au 31 janvier 1915 Jusqu’à la fin de l’année 1914, la presse présente une population française unie, solidaire, généreuse avec les soldats comme avec les réfugiés. À la lecture des journaux, la société paraît aseptisée : pas ou peu de vols, de brigandages,  de crimes, de diffamations, de divisions... La guerre … Lire la suite Déserteurs, tricheurs, profiteurs, embusqués… L’ambiance change.

La guerre hâte l’interdiction de l’absinthe

Le Petit Comtois du 27 janvier 1915 et l’Éclair Comtois du 16 janvier. Depuis la mi-janvier, les journaux locaux accordent de la place à une mesure annoncée par le Gouvernement : l’interdiction de l’absinthe. C’est l’autorité militaire qui, la première, avait obtenu l’interdiction de la vente et de la consommation de ce spiritueux, dès août 1914, … Lire la suite La guerre hâte l’interdiction de l’absinthe

En 1914, il ne faisait pas bon porter un nom allemand…

… À Besançon ou ailleurs. Les Petits Comtois de début décembre 1914 Depuis la mobilisation d’août, la presse présente une population française unie, solidaire, généreuse avec les soldats comme avec les réfugiés belges ou ceux des régions occupées au nord. Certes, il y eut beaucoup d’œuvres de bienfaisance et tant les autorités que les individus … Lire la suite En 1914, il ne faisait pas bon porter un nom allemand…

Besançon : La cérémonie du 1er novembre 1914…

… est empreinte de la douleur des deuils militaires récents. Le Petit Comtois du 2 novembre 1914 Le premier novembre, fête catholique de tous les saints,  suivi, le deux, du jour des morts est fixé à la même date depuis  le Haut Moyen-Âge. La République, après 1870, a développé une cérémonie patriotique pour honorer les morts … Lire la suite Besançon : La cérémonie du 1er novembre 1914…

Les profiteurs de guerre…

...se manifestèrent dès le début du conflit Le Petit Comtois du 7 octobre 1914 Le Petit Comtois remplissait ses colonnes de la page régionale avec des listes de souscripteurs, communes, corporations, particuliers, élus, ayant donné généreusement en faveur des soldats blessés… Mais  la générosité n’était pas le fait de tous. La guerre a activé l’esprit … Lire la suite Les profiteurs de guerre…

Besançon : la solidarité et l’assistance de mieux en mieux organisées.

Le Petit Comtois du 4 octobre 1914 La ville fonctionnait avec et pour les soldats : ceux des garnisons, en préparation  et formation pour partir au front, et ceux des hôpitaux, blessés plus ou moins gravement. Le quotidien de nombreux Bisontins et Bisontines devait se passer dans ces hôpitaux et infirmeries pour leur travail ou bien … Lire la suite Besançon : la solidarité et l’assistance de mieux en mieux organisées.

À Besançon, au début de la guerre, l’explosion du chômage effraie…

Le Petit Comtois du 6 septembre 1914 ... et pousse à réagir. Comme toutes les villes ouvrières, Besançon trouva son industrie à l’arrêt, ou presque, après la mobilisation militaire du  début août. Des spécialistes et des manœuvres, des chefs d’équipe et des ingénieurs, des directeurs commerciaux et des patrons étaient sous les drapeaux et il … Lire la suite À Besançon, au début de la guerre, l’explosion du chômage effraie…