Quand Besançon se souvenait…

…du premier vol d’aéroplane au-dessus de la cité, c’était pour déplorer la mort du pilote qui avait révélé aux Bisontins la révolution aéronautique. Le Petit Comtois du 8 novembre 1914 À trois ans d’intervalle, cela permet de mesurer la rapidité des progrès de l’aviation avec la guerre et avant elle. Les améliorations techniques sur les … Lire la suite Quand Besançon se souvenait…

Ambiguïtés permanentes des positions suisses sur le conflit.

Le Petit Comtois du 6 novembre 1914 L’édition du Petit Comtois du 6 novembre contient deux articles sur les relations franco-suisses. Le 1er est dû à un sénateur français du département du Jura, Georges Trouillot et il est chargé de réprobation à l’encontre des Suisses alémaniques qui prennent trop clairement le parti de l’Allemagne. Le … Lire la suite Ambiguïtés permanentes des positions suisses sur le conflit.

La résistance à l’occupation par l’humour belge.

Le Petit Comtois du 4 novembre 1914 Besançon accueillait des réfugiés belges, souvent de passage et en partance pour la Suisse. C’est ainsi que le Petit Comtois put faire profiter ses lecteurs de l’humour bruxellois, dans son édition du 4 novembre. La concordance entre ces quelques lignes du journal et une exposition actuelle au Musée … Lire la suite La résistance à l’occupation par l’humour belge.

Besançon : La cérémonie du 1er novembre 1914…

… est empreinte de la douleur des deuils militaires récents. Le Petit Comtois du 2 novembre 1914 Le premier novembre, fête catholique de tous les saints,  suivi, le deux, du jour des morts est fixé à la même date depuis  le Haut Moyen-Âge. La République, après 1870, a développé une cérémonie patriotique pour honorer les morts … Lire la suite Besançon : La cérémonie du 1er novembre 1914…

L’entrée en guerre de l’Empire Ottoman ne fut pas une surprise.

Le Petit Comtois du 31 octobre et du 3 novembre Dès le début de la guerre, la presse, et le Petit comtois avec elle, plaçait « la Sublime Porte » du côté des puissances centrales et de l’Allemagne en particulier. Il est vrai qu'en juillet 1914, un accord militaire existait entre les deux États. Et puis, à … Lire la suite L’entrée en guerre de l’Empire Ottoman ne fut pas une surprise.

Quand les intellectuels se livrent à des comparaisons historiques…

… tendancieuses, mais combien plaisantes dans le contexte de l’époque. Les Petit Comtois des 30 et 31 octobre 1914 Lors de la réunion publique des cinq Académies (Institut de France), en ce mois d’octobre 1914, les orateurs de chacune d’elles se firent un devoir de répliquer, directement ou non, à Maximilian Harden, un journaliste, polémiste … Lire la suite Quand les intellectuels se livrent à des comparaisons historiques…

Belfort, octobre 1914, une forteresse imprenable ?

… Plus par ses défenses avancées que par ses forts. Le Petit Comtois du 24 octobre 1914 Le Petit Comtois se réfère souvent aux journaux suisses pour disposer d’informations non officielles. L’édition de ce samedi 24 octobre s’appuie totalement sur un article d’un journal de Délémont , le Démocrate, pour convaincre les populations belfortaines, et … Lire la suite Belfort, octobre 1914, une forteresse imprenable ?

On se bat aussi dans les colonies

Le Petit Comtois du 21 octobre 1914 L’épisode ci-contre de la guerre dans les colonies décrit par un Bisontin témoigne de la réalité des combats loin des fronts européens. Avec l’expédition de Gustav Nachtigal, voulue par Bismarck, les Allemands colonisèrent le Kamerun à partir de 1884. En 1911, cette colonie s’agrandit de deux vastes ensembles à … Lire la suite On se bat aussi dans les colonies

Théodore Botrel à Besançon…

…avec la primeur d’un succès à venir : Rosalie Le Petit Comtois du 19 octobre 1914 Théodore Botrel (1868-1925), breton monté à Paris, chansonnier rendu célèbre par sa Paimpolaise et parce que Mayol s’en fit l’interprète, était de passage à Besançon à la mi-octobre 1914. Le ministre de la guerre, A. Millerand, avait encouragé Botrel à … Lire la suite Théodore Botrel à Besançon…