L’Éclair Comtois du 4 mars 1915 Au début de 1915, l’opinion souhaite tout à la fois une information exacte, débarrassée d’une propagande abusive, et des nouvelles rassurantes, si ce n’est de succès militaires, au moins de démoralisation de l’ennemi. Le 4 mars, la tribune de l’Éclair Comtois paraît se livrer à cet exercice impossible : informer … Lire la suite On essaie de se persuader de la faiblesse de l’ennemi
Une tradition menacée par la guerre : la transhumance des troupeaux suisses vers les « alpages » du Jura français
Le Petit Comtois du 1er mars 1915, p.2 La guerre provoque un bouleversement général, et à l’échelle locale des modes de vie et/ou des activités économiques sont affectés. L’exemple de la transhumance des troupeaux suisses vers les « alpages » du Jura français n’a rien de dramatique, mais montre que des traditions séculaires ont été interrompues le … Lire la suite Une tradition menacée par la guerre : la transhumance des troupeaux suisses vers les « alpages » du Jura français
En attendant la campagne terrestre aux Dardanelles…
…La flotte anglo-française bombarde les forts turcs... et se fait bombarder. Le Petit Comtois du 22 au 28 février 1915 Ci-dessous le cuirassé français le Gaulois sous le feu des batteries turques des détroits. (cf. commentaire plus bas) Extrait de : commons.wikimedia Le Petit Comtois du 23 février donne plusieurs articles sur le début de la … Lire la suite En attendant la campagne terrestre aux Dardanelles…
Besançon : couvre-feu
Le Petit Comtois du 21 février 1915 On n'ignore pas que les villes françaises susceptibles d’être bombardées ont toutes été soumises à des périodes de couvre-feu lors de l’occupation allemande pendant la deuxième guerre mondiale. Besançon n’y a pas échappé. On sait moins que le couvre-feu était aussi de rigueur dans la cité à partir … Lire la suite Besançon : couvre-feu
« L’artisanat » de tranchée…
... et les mécanismes de mise à feu des obus.Le Petit Comtois du 18 février 1915Fabrication de bagues dans les tranchées : un poilu apporte la matière première : une fusée de 77 trouvée dans les champs : [photographie de presse] / Agence Meurisse. 1915La vie dans les tranchées n’était, heureusement, pas faite que d’assauts … Lire la suite « L’artisanat » de tranchée…
Lutte des classes ou fraternité de classes ?
L’Éclair Comtois du 18 février 1915 Georges Ohnet (1848-1918), écrivain à succès pour ses romans populaires, se livre ici à une critique du ministre du travail, Marcel Sembat. Ce dernier venait de réutiliser l’expression lutte des classes, ce qui n'est pas étonnant pour un homme de la SFIO, provoquant cette réaction moqueuse. (l'édition du lendemain reprochait … Lire la suite Lutte des classes ou fraternité de classes ?
Quand Joseph Caillaux est sali avant que Clemenceau ne s’en prenne à lui en 1917-1918…
L’Éclair Comtois du 15 février 1915 L’Éclair Comtois, organe de presse soutenant les adversaires politiques de la gauche et des radicaux en particulier, ne se prive pas, ce lundi 15 février 1915, de reproduire un article d’un journal suisse déjà repris dans le Midi. Il y est question de Joseph Caillaux(1863-1944) et du voyage qu'il … Lire la suite Quand Joseph Caillaux est sali avant que Clemenceau ne s’en prenne à lui en 1917-1918…
On entre vraiment dans l’économie de guerre et la guerre totale
Le Petit Comtois du 14 février 1915 Au début de la guerre, les autorités politiques et militaires étaient persuadées que la guerre serait de courte durée et rien n’était vraiment prévu pour un conflit long. En hiver 1914-1915, la vérité du conflit oblige à prendre des dispositions pour cette durée et la préoccupation de l’approvisionnement … Lire la suite On entre vraiment dans l’économie de guerre et la guerre totale
Lucien Bersot, de Besançon, un fusillé réhabilité…
… et sorti de l’oubli par un téléfilm d’Yves Boisset en 1997. Le 13 février 1915, le soldat Lucien Bersot était fusillé pour avoir refusé, deux jours auparavant, de porter un pantalon sale, boueux (et peut-être ensanglanté), donné par son sergent-fourrier. Originaire d’un petit village haut-saônois situé au sud de Vesoul, Authoison, il était venu habiter … Lire la suite Lucien Bersot, de Besançon, un fusillé réhabilité…
une nécrologie empreinte de propagande…
....La mort du lieutenant colonel Dayet. Le Petit Comtois du 12 février 1915 Les journaux locaux livrent des nécrologies de combattants, rarement au début de la guerre, un peu plus régulièrement à partir de décembre 1914. Le principe de la nécrologie étant de ne s’intéresser qu’aux personnalités, on peut comprendre leur rareté car il y … Lire la suite une nécrologie empreinte de propagande…