L’Éclair Comtois du 22 mars 1915 et retour sur le Petit Comtois du 11 mars En mars 1915, la guerre a déjà fait des centaines de milliers de morts rien que du côté français et la presse se fait quotidiennement l’écho des souffrances des soldats au front, à l’hôpital ou dans les camps de prisonniers … Lire la suite Dette sacrée
Ligne de démarcation, autorisation de circulation : tout cela existait aussi en 1914-1918
L'Éclair Comtois du 18 mars 1915 Le billet du 21 février rappelait que beaucoup de villes en 1915-1918 furent soumises à un couvre-feu. Couvre-feu que l’on connaît mieux pour la deuxième guerre mondiale que pour la première. Pour 1940-1942/1944, la ligne de démarcation qui coupait la France en une zone libre et une zone occupée … Lire la suite Ligne de démarcation, autorisation de circulation : tout cela existait aussi en 1914-1918
L’inflation et la dépréciation monétaire annoncent leur cortège de difficultés
L'Éclair Comtois du 16 et du 17 mars 1915 (et le Petit Comtois du 20 mars) L’Éclair Comtois du 16 mars rend compte du phénomène de l’inflation déjà bien ressenti par la population civile. Mais le rédacteur le fait avec une source spécialisée en reproduisant un article de l’Économiste français qui présente le problème de façon … Lire la suite L’inflation et la dépréciation monétaire annoncent leur cortège de difficultés
Première mention des gaz de combat dans la presse locale
L’Éclair Comtois du 13 mars 1915 À l’origine de tant de terreur et de souffrances pour les combattants, les gaz de combat furent d’abord utilisés par les forces allemandes. Sur le front oriental, c’est le 31 janvier 1915 qu’ils firent leur première apparition avec l’usage de gaz lacrymogènes lors de la bataille de Bolimov, à … Lire la suite Première mention des gaz de combat dans la presse locale
Quand la désinformation allemande concerne Besançon et la Suisse…
… C’est pour signaler une forte concentration de troupes anglaises dans la ville et leurs intentions d'une attaque par la Suisse. Le Petit Comtois du 11 mars 1915 Dès le 9 mars 1915, le Petit Comtois signalait cette rumeur d’origine allemande annonçant la présence, en nombre, de troupes anglaises à Besançon. Or, d’anglais, il n’y … Lire la suite Quand la désinformation allemande concerne Besançon et la Suisse…
Charles Beauquier et le principe des nationalités
Le Petit Comtois du 9 mars 1915 Une fois de plus Charles Beauquier, en retraite de tout mandat politique, nous livre ses observations sagaces sur l’avenir de l’Europe. [Cf. le billet du 31 janvier et celui du 27 décembre où se trouvent six autres liens renvoyant aux articles où il est question de Charles Beauquier] … Lire la suite Charles Beauquier et le principe des nationalités
Des armes méconnues : les fléchettes pour avions en 1914-1915
Le Petit Comtois du 8 mars 1915 Le 21 février 1915, le Petit Comtois annonçait le couvre-feu à Besançon en raison des risques de bombardements aériens. On craignait alors les zeppelins ou les avions allemands et leurs bombes explosives. Or, au début de la guerre, des avions français ont été dotés de fléchettes que les … Lire la suite Des armes méconnues : les fléchettes pour avions en 1914-1915
Quand on parlait déjà de réparations allemandes
L’Éclair Comtois du 6 mars 1915 Dès le redressement militaire qui a suivi la bataille de la Marne, (cf. billets du 19 septembre 1914 et du 28 septembre), on trouvait dans la presse de toute tendance des propositions sur les conditions territoriales d’un traité de paix après la victoire. Mais il était plus rare de … Lire la suite Quand on parlait déjà de réparations allemandes
Georges Trouillot, une compassion mesurée pour les Allemands.
Le Petit Comtois du 5 mars 1915 Républicain avant tout, proche des radicaux, élu député de 1889 à 1906 dans l’arrondissement de Lons-le-Saunier puis sénateur du Jura de 1906 à 1916, Georges Trouillot a également occupé, avant guerre, des postes ministériels aux colonies et à l’industrie et au commerce. Avant de lui donner la parole, … Lire la suite Georges Trouillot, une compassion mesurée pour les Allemands.
On essaie de se persuader de la faiblesse de l’ennemi
L’Éclair Comtois du 4 mars 1915 Au début de 1915, l’opinion souhaite tout à la fois une information exacte, débarrassée d’une propagande abusive, et des nouvelles rassurantes, si ce n’est de succès militaires, au moins de démoralisation de l’ennemi. Le 4 mars, la tribune de l’Éclair Comtois paraît se livrer à cet exercice impossible : informer … Lire la suite On essaie de se persuader de la faiblesse de l’ennemi