Le Petit Comtois du 24 février 1914 Fin février 1914, la loi de trois ans, pourtant votée depuis août 1913 et appliquée, faisait encore polémique à l’Assemblée nationale. Ainsi, quand le sous-secrétaire d’État à la guerre, André Maginot, expliquait que la loi n’avait que de bons effets pour la défense du pays, il soulevait … Lire la suite Fin février 1914, la loi de trois ans fait encore polémique
Étiquette : armée
Il ne faisait pas bon être soldat en janvier et février 1914, même sans guerre…
Le Petit Comtois du 14 février 1914 Avec une morbidité de 96 pour mille, autrement dit de 9.6%, c’est à une véritable décimation que les garnisons étaient soumises en matière d'épidémie. Être soldat en ce mois de janvier 1914 était un châtiment en soi ; pas besoin d’être en guerre pour risquer la maladie et parfois la … Lire la suite Il ne faisait pas bon être soldat en janvier et février 1914, même sans guerre…
Aux morts pour la patrie…de 1870-1871
Le Petit Comtois du 11 février 1914 Une fois n’est pas coutume, Pontarlier, plutôt que Besançon peut-être retenue pour être l’objet d’un article sur une manifestation patriotique qui eut lieu dans cette ville le dimanche 8 février 1914. Oui, il y avait déjà des cérémonies régulières pour honorer les soldats morts pour la patrie. Celle … Lire la suite Aux morts pour la patrie…de 1870-1871
Quand un député du Doubs livre une analyse qui annonce le scénario militaire de l’été…
Le Petit Comtois du 6 février 1914 Nous avons déjà parlé d’Adolphe Girod. Il faisait partie de la commission parlementaire des armées et c’est aussi à ce titre qu’il informe les lecteurs du Petit Comtois. Sa 1ère remarque est de noter qu’une guerre franco-allemande aurait forcément un aspect mondial du fait de l’importance des deux belligérants … Lire la suite Quand un député du Doubs livre une analyse qui annonce le scénario militaire de l’été…
Au conseil de guerre de Besançon.
Le Petit Comtois du 21 janvier 1914 D’après le service historique de l’armée de terre, « lorsque commence le premier conflit mondial, les principes de la justice sont ceux du code de justice militaire du 9 juin 1857, modifié par la loi du 18 mai 1875. Le code définit les délits et les peines et régit … Lire la suite Au conseil de guerre de Besançon.
Quand la mort du général Picquart réveille l’affaire Dreyfus.
Le Petit Comtois du 21 janvier 1914 À l’Assemblée Nationale, le 20 janvier 1914, quand il fut question de décider d’obsèques nationales pour Joseph Picquart, un député catholique, Joseph Denais, s’écria : le général Picquart a manqué au devoir militaire. Pour lui, homme de droite, opposé à la franc-maçonnerie, Picquart était comme Dreyfus, un traître pour … Lire la suite Quand la mort du général Picquart réveille l’affaire Dreyfus.
Par – 6°, parade militaire à Besançon
Le Petit Comtois du 18 janvier 1914 Besançon, ville de garnison était animée par les revues militaires. Celles-ci se déroulaient souvent à Chamars, quelque soit le temps. Ce nom de lieu provient de la contraction de champ de Mars, là où dès l’époque gallo-romaine était peut-être honoré le dieu de la guerre. Le spectacle, musical et … Lire la suite Par – 6°, parade militaire à Besançon
Avant l’offensive à outrance, Foch plaisait au soldat avec de l’encaustique.
Le Petit Comtois du 15 janvier 1914 Passons sur « l’heureuse décision » de préférer l’encaustique à la cire pour le traitement des cuirs à l’armée. Remarquons qu’elle émane du général Foch, commandant du 20ème corps d’armée de Nancy depuis 1913. L’homme n’a pas encore une notoriété importante, sinon dans l’armée. Mais c’est ce genre de mesurette qui … Lire la suite Avant l’offensive à outrance, Foch plaisait au soldat avec de l’encaustique.
La mort d’un petit soldat de 20 ans….
Le Petit Comtois. 04 janvier 1914 La remarque du Petit Comtois est pleine d’empathie pour ces soldats faisant leur service militaire. Elle se termine cependant par une appréciation trop optimiste. Le frère aîné du soldat défunt n’allait pas rentrer dans sa famille en raison de la déclaration de guerre d’août 1914, et ses chances de … Lire la suite La mort d’un petit soldat de 20 ans….