…À partir de février 1915, mais en y mettant des limites. Le Petit Comtois des 8 et 9 février 1915 Ci-contre, extrait de : La Marine française pendant la Grande guerre (août 1914-novembre 1918), par G. Clerc-Rampal. Chez Larousse ,1919, in Gallica Bnf. Ce n’était donc pas encore la guerre sous-marine à outrance comme elle … Lire la suite L’Allemagne élargit la guerre sous-marine aux navires de commerce…
Quand le Petit Comtois s’ennorgueillit des morts de la famille Chautemps
… C’est pour en faire profiter toute la famille radicale-socialiste. Le Petit Comtois du 7 février 1915 Une « tribu » (voir infra), les Chautemps, qui paye un lourd tribut à la guerre ; voilà qui permet au Petit Comtois de défendre la famille radicale-socialiste à laquelle appartenaient les Chautemps. Cette famille savoyarde compta plusieurs hommes politiques … Lire la suite Quand le Petit Comtois s’ennorgueillit des morts de la famille Chautemps
Duel entre journaux de Besançon à propos d’une prière du pape…
….Les luttes entre cléricaux et anticléricaux restaient vives. Le Petit Comtois du 3 février et l’Éclair Comtois du 4 février 1915 L’échange ferme et critique entre les deux journaux concerne une prière pour la paix prescrite par le pape Benoît XV. Elle devait être publiée dans La Croix et distribuée aux fidèles à la sortie … Lire la suite Duel entre journaux de Besançon à propos d’une prière du pape…
L’escadrille de Belfort abat un Drachen …
…L’aérostation pendant la guerre. Le Petit Comtois du 2 février 1915 L’observation aérienne a été un des nerfs de la guerre en 1914-1918. Et, en dehors des reconnaissances par avion, les aérostats assuraient cela avec une grande utilité. Ballons captifs, ils servaient à hisser une nacelle d’observateurs à une altitude permettant d’embrasser un vaste espace. … Lire la suite L’escadrille de Belfort abat un Drachen …
Réflexions de Charles Beauquier
Le Petit Comtois du 31 janvier 1915 Dans cette tribune du Petit Comtois, dans les propos de l’auteur Charles Beauquier, perce l'athéisme et s’il est question des dieux des belligérants, c’est parce que sont pris en considération aussi bien les Européens protestants, Anglicans, catholiques ou orthodoxes que les Turcs musulmans ou les forces indiennes de religion … Lire la suite Réflexions de Charles Beauquier
Déserteurs, tricheurs, profiteurs, embusqués… L’ambiance change.
Les Petits Comtois du 28 au 31 janvier 1915 Jusqu’à la fin de l’année 1914, la presse présente une population française unie, solidaire, généreuse avec les soldats comme avec les réfugiés. À la lecture des journaux, la société paraît aseptisée : pas ou peu de vols, de brigandages, de crimes, de diffamations, de divisions... La guerre … Lire la suite Déserteurs, tricheurs, profiteurs, embusqués… L’ambiance change.
Réclames de temps de guerre…
...Et toujours les dangers de la rumeur. Divers petits Comtois de fin janvier 1915 Depuis plusieurs semaines, une réclame revenait épisodiquement dans le Petit Comtois, celle du goudron Guyot, vendu par correspondance par la maison Frère, 19 rue Jacob à Paris. Elle n’adoptait pas les méthodes, de plus en plus fréquentes, du dessin expressif et … Lire la suite Réclames de temps de guerre…
La bataille de l’Hartmannswillerkopf commençait…
… du 19 janvier jusqu’à fin décembre 1915. Le Petit Comtois et L’Éclair Comtois du 23 janvier 1923 D’août à décembre 1914, la guerre en Alsace tonna surtout sur le sud, entre Belfort et Mulhouse. Les hauteurs vosgiennes ne retinrent pas trop l’attention des stratèges. Mais depuis la vallée de Thann, les Français progressèrent sur … Lire la suite La bataille de l’Hartmannswillerkopf commençait…
La vie politique retrouve du mordant dans la presse…qui se fait censurer.
L’Éclair Comtois du 20 janvier 1915 Quelques mots sur l’auteur de l’article publié en une de l’Éclair Comtois, permettent de situer le personnage sur l’échiquier politique. Jules Delafosse (1841-1916), journaliste, est élu député bonapartiste en 1877. Il est un des soutiens directs du général Boulanger en 1887 lors du risque de putsch contre la République. … Lire la suite La vie politique retrouve du mordant dans la presse…qui se fait censurer.
Plus de trente Bisontins, « tués à l’ennemi », entre les 12 et 15 janvier 1915
Les Petits Comtois des 18, 17 et 16 janvier 1915 Quand, le 18 janvier, le Petit Comtois signale brièvement le calme revenu dans le secteur de Soissons, il minimise ce qui s’y est passé depuis le 10 janvier. Or, de rudes combats avaient bien tourné à l’avantage des Allemands et ils concernaient, entre autres, des … Lire la suite Plus de trente Bisontins, « tués à l’ennemi », entre les 12 et 15 janvier 1915