Le Petit Comtois du 11 août 1917 Assimilé à la volonté des tenants d’un courant pacifiste béat, le projet de la Société des Nations était rejeté par beaucoup. Des nationalistes français y voyaient une utopie qui aurait empêché leur pays de profiter de tous les avantages d’une victoire attendue. S’interrogeant d’abord, d’une façon générale, sur la … Lire la suite La Société des Nations, un projet encore incertain
Le journal est annoncé à deux sous, soit 10 centimes, pour le 1er septembre
Le Petit Comtois du 10 août 1917 Depuis la fin du XIXe siècle, le prix des journaux n’avait pas changé. Il était de cinq centimes, c'est-à-dire un sou. Cela rendait le quotidien très accessible à la Belle Époque. Même dans les milieux modestes, il était possible d’acheter un journal ou de s’y abonner. Les abonnements … Lire la suite Le journal est annoncé à deux sous, soit 10 centimes, pour le 1er septembre
Monnaie de nécessité à Besançon
Le Petit Comtois du 8 août 1914 Le 13 août 1917, la Dépêche Républicaine de Franche-Comté publiait un avertissement du préfet du Doubs, M. Milleteau, qui mettait en garde contre la thésaurisation de la monnaie métallique. Or, il était avéré que la monnaie de billon – alliage d’argent et de cuivre, petite monnaie– et pas … Lire la suite Monnaie de nécessité à Besançon
Battant, quartier de Besançon à réputation dégradée par la guerre
Le Petit Comtois du 1er août 1917 Effectivement, les faits divers plus ou moins violents ou sordides relatés dans la presse locale depuis le début de la guerre, se rapportent fréquemment à des quartiers populaires de Besançon comme celui de Battant. On peut rappeler que le député de la ville (de 1880 à 1914), Charles BEAUQUIER, … Lire la suite Battant, quartier de Besançon à réputation dégradée par la guerre
Chronique avisée sur la Russie pendant la révolution de 1917
Le Petit Comtois du 01 août 1917 Cette chronique est due à Jean BOUCHOT (1886-1932), un nom connu des Bisontins par son père, Henri, conservateur et historien de l’art célèbre. Son nom fut donné à un square de la ville de Besançon et sa statue y fut érigée dès l’année suivant sa mort, en 1907. … Lire la suite Chronique avisée sur la Russie pendant la révolution de 1917
Pudeur mal placée
L’Éclair Comtois du 27 juillet L’Éclair Comtois se fait l’écho de réclamations prudes et mal venues en ce temps de guerre. Les diplômes des Morts Pour La France remis aux familles concernées par ce décès étaient alors illustrés par le groupe de l’Arc de Triomphe, le départ des Volontaires de 1792 de Rude. La nudité des … Lire la suite Pudeur mal placée
Des femmes encore montrées du doigt…
... Dans un accident mortel dont un soldat de la classe 1880 fut victime, DAVID Frédéric, du 7e Bataillon du Génie. Né à Salins, résidant à Vallorbe (Suisse), mais ayant de la famille à Besançon, DAVID était d’ici et l’émotion en fut accrue. Le conducteur étant une femme, des réactions sexistes furent exprimées. L’Éclair Comtois, … Lire la suite Des femmes encore montrées du doigt…
Contre le défaitisme : l’affaire Malvy commence
L’Éclair Comtois du 24 juillet 1917 Voilà une affaire qui mit en cause le ministre de l’Intérieur Louis MALVY et conduisit à sa condamnation par la Haute Cour. Elle aurait pu rester comme un épisode d’oppositions politiques classiques, ici entre un radical ayant appartenu à tous les gouvernements du temps de guerre de 1914 à … Lire la suite Contre le défaitisme : l’affaire Malvy commence
Les maisons d’enfants de Besançon-Bregille
L’Éclair Comtois du 20 juillet 1917 L’Éclair Comtois du 20 juillet cite le directeur du Figaro, Julien de NARFON, à propos des Salins de Bregille. En 1922, c’est ainsi que l’on nommera l’établissement fondé en 1917-1918 par le chanoine Mourot, sur la colline de Bregille à Besançon. L’Éclair Comtois aura à cœur de valoriser cette … Lire la suite Les maisons d’enfants de Besançon-Bregille
En pleine guerre, arguments pour le canal du Rhône au Rhin
Le Petit Comtois 14 juillet 1917 Et quels arguments ? Ceux des Comtois qui se font trouer la peau, dans l’intérêt des poilus qui arrosent de leur sang la riche vallée industrielle du Doubs (sic) !!! Cette vitupération va à l‘encontre d’Édouard Herriot, maire de Lyon, alors défenseur devant le Sénat, d’une amélioration de la navigation entre … Lire la suite En pleine guerre, arguments pour le canal du Rhône au Rhin