L’Éclair Comtois du 28 août 1917 Voici un article tout à l’honneur des infirmières exerçant au front, mais qui commence par une propagande habituelle sur la barbarie allemande. Il est vrai que cet été 1917, à Verdun les Hôpitaux de Dugny et de Vadelaincourt furent bombardés par des avions allemands sans respect des lois de … Lire la suite Verdun : bombardements d’hôpitaux par les Allemands
KALUSKI Henri
Un fils d’immigré russo-polonais ... Lors d’une indexation de fiche de Mémoire Des Hommes pour un soldat né à Vesoul en 1891, on remarque facilement ce nom à consonance polonaise et l’on est surpris de son lieu de naissance à cette date. En effet, l’immigration polonaise en France concerne avant tout l’entre-deux-guerres, les années 1920, et … Lire la suite KALUSKI Henri
Commémoration du combat de Chavannes-les-Grands
Le Petit Comtois du 18 août 1917 On n'attendit pas la fin de la guerre pour commémorer. C’est une initiative privée, depuis 1915, qui est à l’origine de la commémoration d’un combat du 13 août 1914, à Chavannes-les-Grands, dans le Territoire de Belfort, à la frontière de l’Alsace occupée. Le 260e Régiment d'Infanterie fut l’unité … Lire la suite Commémoration du combat de Chavannes-les-Grands
Une censure adoucie
Le Petit Comtois du 15 août 1917 C’est ce que l’on constate dans l’édition du Petit Comtois du 15 août 1917. Le chroniqueur Jean Valjean – nous avons vu dans le billet du 23 juin qu’il s’agit de Octave LEBESGUE (1857-1933), alias Georges MONTORGUEIL – s’en prend aux Gouvernants et à l’armée et, malgré cela, … Lire la suite Une censure adoucie
La Société des Nations, un projet encore incertain
Le Petit Comtois du 11 août 1917 Assimilé à la volonté des tenants d’un courant pacifiste béat, le projet de la Société des Nations était rejeté par beaucoup. Des nationalistes français y voyaient une utopie qui aurait empêché leur pays de profiter de tous les avantages d’une victoire attendue. S’interrogeant d’abord, d’une façon générale, sur la … Lire la suite La Société des Nations, un projet encore incertain
Le journal est annoncé à deux sous, soit 10 centimes, pour le 1er septembre
Le Petit Comtois du 10 août 1917 Depuis la fin du XIXe siècle, le prix des journaux n’avait pas changé. Il était de cinq centimes, c'est-à-dire un sou. Cela rendait le quotidien très accessible à la Belle Époque. Même dans les milieux modestes, il était possible d’acheter un journal ou de s’y abonner. Les abonnements … Lire la suite Le journal est annoncé à deux sous, soit 10 centimes, pour le 1er septembre
Monnaie de nécessité à Besançon
Le Petit Comtois du 8 août 1914 Le 13 août 1917, la Dépêche Républicaine de Franche-Comté publiait un avertissement du préfet du Doubs, M. Milleteau, qui mettait en garde contre la thésaurisation de la monnaie métallique. Or, il était avéré que la monnaie de billon – alliage d’argent et de cuivre, petite monnaie– et pas … Lire la suite Monnaie de nécessité à Besançon
Battant, quartier de Besançon à réputation dégradée par la guerre
Le Petit Comtois du 1er août 1917 Effectivement, les faits divers plus ou moins violents ou sordides relatés dans la presse locale depuis le début de la guerre, se rapportent fréquemment à des quartiers populaires de Besançon comme celui de Battant. On peut rappeler que le député de la ville (de 1880 à 1914), Charles BEAUQUIER, … Lire la suite Battant, quartier de Besançon à réputation dégradée par la guerre
Chronique avisée sur la Russie pendant la révolution de 1917
Le Petit Comtois du 01 août 1917 Cette chronique est due à Jean BOUCHOT (1886-1932), un nom connu des Bisontins par son père, Henri, conservateur et historien de l’art célèbre. Son nom fut donné à un square de la ville de Besançon et sa statue y fut érigée dès l’année suivant sa mort, en 1907. … Lire la suite Chronique avisée sur la Russie pendant la révolution de 1917
Pudeur mal placée
L’Éclair Comtois du 27 juillet L’Éclair Comtois se fait l’écho de réclamations prudes et mal venues en ce temps de guerre. Les diplômes des Morts Pour La France remis aux familles concernées par ce décès étaient alors illustrés par le groupe de l’Arc de Triomphe, le départ des Volontaires de 1792 de Rude. La nudité des … Lire la suite Pudeur mal placée