Quand Besançon enterrait son baryton : Van Delly ou Vandenburg

Petits Comtois et Dépêche Républicaine  du 16 novembre au 1er décembre 1918 Le Petit Comtois du 16 novembre annonçait le décès d’un nommé VAN DELLY et la Dépêche Républicaine précisait dans son titre qu’il s’agissait d’un baryton. Les deux journaux parlent du baryton de « notre » théâtre (à Besançon). De son vrai nom, VANDENBURG Philippe, cet … Lire la suite Quand Besançon enterrait son baryton : Van Delly ou Vandenburg

Les journaux de Besançon vus par l’un d’entre eux, l’Éclair Comtois

L’Éclair Comtois du 1er décembre 1918 La une de l’Eclair Comtois de ce 1er décembre, due à son rédacteur en chef Louis HOSOTTE, est réjouissante pour un lecteur assidu de la presse locale de l’époque.  Elle fournit un point de vue synthétique sur les trois journaux comtois : le Petit Comtois, la Dépêche Républicaine et l’Éclair Comtois. … Lire la suite Les journaux de Besançon vus par l’un d’entre eux, l’Éclair Comtois

Jusqu’à deux tiers d’absentéisme dans des écoles de Besançon

Dépêche Républicaine du 27 novembre1918 Le 16 mai, le billet «  À l’école, les moutards ! »  traitait déjà de l’absentéisme scolaire. Et c’est autour d’une  réponse faite par le ministère sur cette question que le Conseil municipal de Besançon débattait à nouveau le 26 novembre 1918. La Dépêche Républicaine rendit compte, à la une, de la … Lire la suite Jusqu’à deux tiers d’absentéisme dans des écoles de Besançon

Un des premiers monuments aux morts de la Grande Guerre

Dépêche Républicaine du 25 novembre 1918                                     Inauguré le 3 novembre 1918, avant même l’armistice, ce Monument de la commune d’Anchenoncourt-et-Chazel (Haute-Saône) retient 28 noms de morts pour la France en 1914-1918. Depuis cette précoce inauguration, les plaques ont été … Lire la suite Un des premiers monuments aux morts de la Grande Guerre

L’Éclair Comtois d’accord avec le Petit Comtois ?

Éclair Comtois du 16 novembre1918 Cette remarque dans le journal clérical est trop rare pour ne pas la relever. Pour en apprécier la rareté, on se rappellera les affrontements incessants entre les deux rédactions dont les lignes éditoriales s’écartaient totalement. Les éditions de l’un reprenaient souvent celles de l’autre, adversaire politique, pour mieux les critiquer, … Lire la suite L’Éclair Comtois d’accord avec le Petit Comtois ?

Besançon n’oubliait pas Lucien Febvre

Le Petit Comtois du 15 novembre 1918 Ce journal local du 15 novembre montre que le grand historien lucien FEBVRE comptait toujours des amis à Besançon où il avait enseigné au lycée dès 1904. Relevant du centre de recrutement de Toul, on trouve sa fiche matricule aux archives de Meurthe-et-Moselle. Engagé volontaire en novembre 1898, … Lire la suite Besançon n’oubliait pas Lucien Febvre

Armistice du 11 novembre 1918 : les unes des trois journaux de Besançon

Aucun de ces journaux n’a pu faire un tirage le jour même et ce sont les éditions du 12 novembre qui annoncent l’armistice. Et déjà commencent les polémiques d'après-guerre. Le Petit Comtois adopte une composition typographique d’une grande simplicité pour mieux faire ressortir l’importance de l’événement par un titre bien détaché du texte d’accompagnement. L’édition … Lire la suite Armistice du 11 novembre 1918 : les unes des trois journaux de Besançon

Un soldat de Valdahon (Doubs) tué le 11 novembre 1918

TREBUCHON Augustin serait le dernier soldat français « tué à l’ennemi » sur le front occidental au moment de l’armistice du 11 novembre 1918, à 10h 50 du matin, à Vrigne-sur-Meuse ou Dom-le-Mesnil. Difficile à certifier, mais l'on peut assurer qu'il fit partie des dernières victimes, ce 11 novembre 1918.(voir l'article de Stéphanie Trouillard sur France24.com)  Pour … Lire la suite Un soldat de Valdahon (Doubs) tué le 11 novembre 1918

Le 7 novembre 1918, Pontarlier fêtait l’armistice avant sa signature

l'Éclair Comtois du 11 novembre 1918 Le  jeudi 7 novembre 1918, alors que la délégation allemande chargée de signer l’armistice vient seulement de quitter Spa en Belgique pour la forêt de Compiègne, la fin des combats est évoquée en bien des endroits et l’on finit par y croire dès qu’une rumeur l’affirme. Or, il faudra … Lire la suite Le 7 novembre 1918, Pontarlier fêtait l’armistice avant sa signature

La fête des morts de novembre 1918 à Besançon

Le Petit Comtois du 2 novembre 1918 Cette année-là, la fête des morts des temps de guerres se confondait encore avec celle de la Toussaint 1918 et de son lendemain. Les cimetières étaient fleuris et les pensées allaient vers les disparus. Evidemment les militaires de 14-18 emportés par les combats, par leurs blessures ou par … Lire la suite La fête des morts de novembre 1918 à Besançon