Quand l’armée avait quelque chose à vendre…

… ce pouvait être du fumier.        Le Petit Comtois du 23 novembre 1913        Pour le régiment d’artillerie dont il est ici question, on dénombrait plus de 1000 chevaux de traits. La ration quotidienne d’un cheval dépassait 9 kg de foin et avoine. Le cheval buvant une quarantaine de litres … Lire la suite Quand l’armée avait quelque chose à vendre…